Tout nouveau, tout beau ?

Aujourd’hui, c’était ENFIN le rendez-vous avec le Dr Célèbre. Ce matin, nous avons fait le tri dans nos dossiers pma : nous avons un dossier pour les examens et documents récents et un autre dossier pour les choses plus anciennes. Les deux dossiers sont plein à craquer. Avec l’Amoureux, on s’est rappelé de nos début, le jour où nous étions allés ensemble chez ma gynéco et où j’avais pris le résultat de ma prise de sang et de son spermo dans mon sac. Deux examens, ça nous semblait déjà beaucoup. On allait savoir enfin comment faire, en deux mois ça serait réglé, pensait-on à cette époque… Tu parles !

Arrivés à l’hôpital, on a repris nos habitudes : les étiquettes à présenter, les « fiches de circulation » à glisser dans le porte document accroché à la porte du Dr Célèbre, le couloir d’attente sordide… C’est fou comme tout revient vite… Puis nous avons attendu et encore attendu un peu. J’avais l’impression qu’elle était insupportable cette dernière attente, un truc du genre « ça fait 2 mois et demi qu’on attend ce p*tain de rendez-vous après ce non moins p*tain échec de décongélation, alors on est ultra-prioritaire maintenant ! Tout le monde dégage, c’est nous d’abord ! »

Puis, enfin, elle nous a fait entrer. Elle avait tout préparé, le dossier avait été discuté en staff mais elle a pris le temps de nous écouter, de pleurer sur nos deux embryons morts à la décongélation (elle a pas pleuré en vrai, hein, et moi non plus – ouf !). Elle nous a dit que c’était très rare ces échec, peu de chance que ça se reproduise. (mouais, enfin, nous et les stats, on est pas copains-copains…).

On part sur un protocole complètement différent : je passe du agoniste long (synarel, puregon, ovitrelle) à un protocole antagoniste court avec puregon (125 UI), orgalutran et déclenchement à l’ovitrelle ou décapeptyl si jamais il y a un risque d’hyperstimulation. Ce nouveau protocole est apparemment fait pour éviter à tout prix l’hyperstim.

Le truc qui fait peur : si jamais le déclenchement se fait au décapeptyl, on congèle tous les embryons car elle dit que les chances d’implantation sont réduites après ce médicament. Vous voyez venir l’angoisse ? Nan, parce que depuis un certain 2 février, j’ai une confiance très très moyenne en la décongélation embryonnaire. Elle m’a encore assuré que les échecs sont trèèèès rares, m’enfin, mon cerveau a du mal à l’entendre…

Si on le souhaite, les embryons serons poussés à J5 (je l’ai demandé) mais uniquement s’il y en a assez pour ne pas risquer de tout perdre. On pourra en transférer deux (j’ai dit oui, deux, mille fois oui…)

L’imsi n’est pas envisager pour le moment, il parait que pour nous ce ne serait pas forcément une meilleure solution que l’icsi. Je n’ai pas bien compris pourquoi vu que le problème est spermatique mais bon… A l’occasion, je passerai au labo, ils sont très ouverts à la discussion et peut être que je pourrai les convaincre pour l’imsi…. On verra.

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Et nous commencerions la stim’ le 14 mai pour une ponction la dernière semaine de mai. A prendre au conditionnel et avec des pincettes, je me méfie beaucoup des plannings… Parce que j’ai déjà été trèèès déçue de devoir tout décaler et aussi parce que la consultation ne s’est pas arrêté là…

En effet, depuis le 11 avril, je prends la pilule (minidril) pour programmer correctement cette fiv. Et ça fait trois jours que j’ai des pertes de sang. Je ne me souviens pas d’avoir déjà perdu du sang sous pilule alors je lui en ai parlé. Elle a fait des yeux tous ronds et m’a dit : « ça, s’est pas banal ! Pas d’oubli, de décalage dans l’heure de prise ? ». Mes réponses étant non et non, j’ai eu le droit à une petite ordonnance pour un contrôle échographique en fin de prise de pilule si les pertes de sang continuent. Parce qu’elle veut vérifier que…. que…. il n’y a pas de kyste !! Hahaha ! La blague du kyste, ça faisait longtemps sur la blogo, non ? Pff, il y avait deux mouvements à la mode en ce moment : le kyste ou le test de grossesse positif. Et évidemment, cet idiot de corps a choisi la première… Espérons qu’il se ravise et que ce soit juste pour avoir l’impression d’avoir fait comme les copines !

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La pma c’est vraiment LOLILOL

Un article rapide en mode très énervée et très désemparée : nous avons reçu un appel du secrétariat de la pma (sur notre répondeur, on bossait) qui nous annonce que le rendez-vous du 13 avril (rendez-vous qui devait être avancé, on était prioritaire dès qu’une place se libérait suite aux événements difficiles ce début d’année), donc le rendez-vous du 13 avril est reporté au 22 ! Je suis dans une colère noire que cette attente qu’on nous avait annoncée plus courte soit finalement allongée de 9 jours. 9 jours, ce n’est rien mais pour nous, c’est beaucoup trop. Et qui nous dit que ce sera pas encore reporté ? Nous avons écrit un mail relatant notre indignation aux secrétaires puisque comme d’habitude il est impossible de les joindre par téléphone.

Voilà, un article qui ne sert à rien si ce n’est cracher ma colère et ma tristesse d’être dans un système où on se moque réellement des patients et de leurs souffrances… (et moi qui disais il y a quelques jours que cette pause me fait du bien… Je retire tout ce que j’ai dit. Saleté de pause de mùrde. Respirons, ça ira mieux bientôt.. (ou pas…) )

EDIT : Wp me signale que c’est mon 50 ième post. Je suis ravie, vous imaginez, surtout que le contenu de celui-ci vaut vraiment le coup !

La longue-pause

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Nous voilà à un peu plus de la moitié de notre pause imposée. Notre longue-pause (référence à une vieille série, sauras-tu trouver laquelle ? Et le lien avec l’image ? Concours ouvert dans les commentaires, à gagner un cours de maths. Si,si ! 🙂 ).

Un long mois pendant lequel : – je suis partie en vacances (et rentrée le ventre vide, le mythe n’est qu’un mythe)

– je me suis torturée l’esprit avec des pensées noires (mais noires foncées) du genre « ma vie c’est que de la m^rde, mon couple aussi, cet enfant ne vient pas parce que je ne le mérite pas, je ne serai jamais heureuse. » Tout ça en boucle sans respirer.

– j’ai eu une inspection (une semaine de stress avant, un soulagement immense après.)

– et le plus important : on a perdu un ami (le week-end dernier), décédé suite à un cancer. La crémation est demain et la journée s’annonce du coup difficile.

L’électrochoc du dernier point a eu pour effet de nous faire prendre conscience à quel point la vie est fragile et à quel point nous devons « profiter » (j’ai du mal avec ce mot !) de notre chance d’être en bonne santé. Au delà de la tristesse, cette épreuve nous ressoude. Nous allons être très attentif à la femme de cet ami qui doit souffrir au delà de ce qu’on peut imaginer et la soutenir le mieux qu’on peut.

J’espère vraiment que la deuxième partie de la longue-pause sera plus sereine et que les mauvaises nouvelles arrêteront de pleuvoir, enfin.

J’ai toujours dans un coin de ma tête la demande de ma psy : lister tout ce qui m’est arrivée de positif ces dernières années. J’étais bloquée à rien pendant la phase idées noires mais je vais peut être (oui peut -être parce que c’est un peu frais tout ça et que les idées noires sont encore un peu dures à chasser, elles n’ont pas bien compris l’avis d’expulsion) réussir à retrouver du positif. (rien que le fait que ni moi ni l’Amoureux ayons de cancer par exemple. C’est soft dans le positif mais c’est positif !)

Et il va falloir mettre de l’ordre dans tout le bordel de ma tête (c’est fou ce que c’est mal rangée, moi qui suit si ordonnée !) Le 13 avril, ce sera le début d’une nouvelle aventure et j’espère au moins la vivre mieux que la fiv1 même si le résultat attendue n’est pas au rendez-vous, au moins avoir plus de zénitude et moins de catastrophe ferait du bien.

Des bisous à vous toutes et particulièrement aux opks qui morflent pas mal en ce moment sur la blogo…

Une balade à Paris

Mercredi, j’avais rendez-vous avec la psy de la pma. Comme c’est les vacances, avec l’Amoureux, on avait décidé d’y aller ensemble pour ensuite se balader. Nous avons commencé par aller voir les secrétaires pour râler (rapport au rendez-vous qu’on n’aura pas…). Finalement, Dr Célèbre n’était pas là (j’espérais la croiser pour obtenir un rendez-vous plus rapide) et la secrétaire nous a expliqué qu’elle est déjà over-bookée et que jamais elle ne réussira à trouver une place à moins d’un miracle ou d’un désistement (ça n’arrive jamais, parait-il…). On a bien râlés, mais le public était ce qu’il est, ils ont un gros problème de moyen, sont en sous-effectif, bref, c’est la m^rde !

J’ai ensuite vu ma psy, je lui ai raconté la tentative de tec où tous nos embryons sont partis à la poubelle, le rendez-vous rapide qu’on nous avait promis et qu’on n’aura pas, l’attente trop longue jusqu’au mois d’Avril. Elle a compatis. Mais elle me trouve bien trop angoissée, elle me dit que je veux tout contrôler, que ce n’est pas bon. Elle me demande de me laisser faire. Que peut être que ça marcherai mieux sans vouloir tout contrôler. Je ne sais qu’en penser. J’ai été un peu en colère au début, je lui ai dit que je culpabilise déjà bien assez, que je n’ai pas envie de penser que c’est moi qui suit responsable des échecs. Mais cette idée de me laisser faire n’est pas à jeter pour autant, j’ai beaucoup de mal à faire confiance pendant les traitements, je n’arrive pas à juste suivre les instructions, je veux tout savoir, tout contrôler, tout comprendre. Et force est de constater que ça n’arrange rien mais que ça demande une énergie que j’aimerai garder pour autre chose. Elle a quand même eu des propos que j’ai trouvé contradictoires, ça m’a un peu déstabilisé (elle a commencé par me dire que la pensée n’était pas magique, qu’elle n’est pas toute puissante, qu’il ne faut pas que je pense ça, que c’est une pensée d’un enfant normalement… Bref, le truc pas sympa à entendre. Puis elle me dit qu’à force de vouloir tout contrôler, de me focaliser là-dessus, les choses peuvent dégénérer et ça explique peut-être en partie le fiasco de la fiv. Vous en pensez quoi ?)

Elle m’a demandé de faire la liste des choses positives qui me sont arrivées ces derniers temps et j’aime assez cette idée par contre.

Ensuite, avec l’Amoureux, nous sommes allés nous balader dans Paris. Sans parler pma pour une fois, on a d’abord cherché du tissus pour faire nos rideaux (on a acheté du beau lin et des tissus pour l’égayer un peu, je vais me mettre à la couture pour confectionner ces rideaux, ça m’occupera !) . Puis, nous sommes allés au quartier chinois. Le nouvel an pour eux, c’est maintenant. (ça rappelle un slogan, non ? 🙂 ) Bonne année chinoise à vous toutes ! 🙂 Nous avons assisté à un spectacle de rue, une fête pour le nouvel an avec des dragons, de la musique, des karatéka (bon, c’est japonais ça…) C’était super, le quartier était tout animé par cette fête et décoré. Et le spectacle était vraiment sympa.

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Nous avons profité de cette journée et après réflexion, là je trouve que la pause imposée, même si elle m’énerve, nous fera peut être du bien. La pma, le stress, la pensée obsessionnelle pour ce bébé qui ne vient pas, tout à coup, tout cela m’est insupportable. Je n’ai plus envie de tout ça. Pas maintenant. Je voudrai pouvoir tout débrancher, ne plus penser, me consacrer à d’autres choses. Alors, pendant deux mois, on va vivre sans pma. Je vais essayer de m’y conformer. Et puis, Princesse, je t’attends, on sera jumelle de fiv ! 🙂

La pma et le temps

Ce fameux lundi, quand on nous a annoncé qu’il n’y aurait pas de transfert, la gynéco a parlé d’un rendez-vous en urgence avec Dr Célèbre. Elle nous avait dit que le staff se réunissait le lendemain, qu’ils parleraient de « notre cas » et qu’elle demanderai à ce qu’on n’attende pas avril, date du prochain rendez-vous, pour pouvoir refaire une tentative. Elle m’avait dit qu’on arrivera à nous trouver un rendez-vous en urgence avant. Dans notre malheur, ça nous avait un peu réconforté de voir que quelqu’un prenait les choses en main.

Puis, on a attendu. Le jeudi, n’ayant pas de nouvelles, j’ai téléphoné à la secrétaire. Elle n’était au courant de rien. Après s’être renseignée, elle m’a rappelé : elle devait bien nous caser en urgences mais aucune place n’était libre. Impossible de nous rajouter quelque part. Elle m’a assuré qu’elle me rappellerai prioritairement si une place se libérait. Ce qui arrive très rarement, d’ailleurs. Elle m’a dit que les gens n’annulent jamais, au pire ils ne viennent pas à leur rdv. Depuis, aucune nouvelle. J’ai donc rappelé hier : on en est au même point, pas de place, personne n’a annulé quoique ce soit. Et Dr Célèbre n’est pas là la dernière semaine de février et n’a que quelques moments de présence au mois de mars. Finalement, donc, nous allons sûrement attendre avril. Parce que ce centre n’est pas capable de nous trouver un rendez-vous. Depuis la fiv fin novembre, il ne s’est rien passé. Ca fera 5 mois d’attente. Ca me semble interminable. Et je leur en veux pour leur organisation pourrie. Et je m’en veux à moi aussi (oui c’est bizarre mais j’en veux à ce corps qui ne m’a pas permis d’avoir un bébé pendant les multiples cycles d’essais sous la couette, ni pendant les 4 iacs, ni pendant la fiv et j’en veux à nos embryons de n’avoir pas résisté à la décongélation. Je crois que j’en veux à un à tout le monde finalement. Sauf à vous ! 😉 C’est bête mais c’est ainsi !)

Voilà, un post en mode grognon, mais ce soir, ça m’énerve. Je ne supporte plus de ne pas avancer, on est bloqués depuis si longtemps… Et il faut attendre…

Une pensée particulière à Koala et Mimi à qui je souhaite plein de courage. On pense à vous.

Ce matin

Ce matin, notre campagne était blanche. Il neigeait à gros flocons. Nous étions pressées mais nous avons pris le temps d’admirer la magie de la neige puis nous nous sommes regardés et dit qu’une journée si bien commencée ne peut pas mal finir.

Ce matin, dans la voiture, nous avions mis le téléphone entre nous. Nous priions pour qu’il ne sonne pas. Nous avancions (au rythme lent de la circulation sous la neige en région Parisienne) en caressant l’espoir que peut être un peu de bonheur nous attendait.

Ce matin, en nous garant devant l’hôpital, nous nous sommes dit que ce téléphone resté silencieux était plutôt bon signe. Nous avons marché, presque couru jusqu’au laboratoire.

Ce matin, nous avons attendu devant la salle de transfert. Nous pensions qu’une fois arrivés là, nous touchions le bonheur du doigt.

Ce matin, quand la gynécologue nous a appelé, accompagnée du biologiste, on a compris. Il n’y aura pas de transfert. Notre embryon, notre promesse de bébé, n’a pas résisté.

Ce petit matin était pourtant si beau. Mais la neige a fondu et notre embryon n’a pas supporté le dégel. Il reste un bouillasse qui nous colle aux chaussures. Nous savons que ce matin nous a changé. Définitivement. Reste à respirer maintenant, et continuer. Mais rien ne sera plus jamais pareil.

Il n’y aura pas…

Samedi, demain, il n’y aura pas de transfert. J2 n’a pas tenu. Il est caput, à la poubelle.

Demain, il n’y aura pas de réveil avant l’aube avec l’immense espoir de bientôt retrouver notre embryon.

Il n’y aura pas la suite de la journée à Paris, à parler de l’avenir qu’on imagine, les espoirs qu’on fonde dans ce minuscule bout de vie.

Ce week-end, il n’y aura pas de cocooning en pensant fort à cet espoir tout petit.

Il y aura l’attente, encore, d’un possible transfert lundi de notre dernier espoir pour cette fiv. Il paraît que les J2 résistent mieux que les J5 à la décongélation. Alors, comme notre J2 n’a pas tenu, j’ai du mal à espérer beaucoup de notre J5. Nous avons besoin de nous préserver, l’Amoureux pourtant toujours optimiste, m’a dit qu’il n’y croyait pas. Qu’il préfère ne pas y croire.

J’ai comme la sensation que cette fiv sera vite pliée, finalement il n’y aura au mieux qu’un tec, peut être pas. J’avais, après la fiv, perdu l’espoir et je pensais aller au tec sans y croire. Je ne sais au fond quel espoir j’avais avant cet appel mais j’ai l’impression que je viens de me prendre une deuxième baffe. J’ai aussi la sensation d’être toujours du mauvais côté des statistiques : on est toujours dans les 80% (ou plus) de looseurs ; là le risque que ça foire n’était que de 10% et bim ! on est encore du mauvais côté. Avec l’Amoureux, on va essayer de ne pas trop cogiter ce week-end, mais nous avons tous les deux le moral bien dans les chaussettes.

Ambivalence des sentiments

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Je voudrai partir très très loin, toute seule            Vs

     J’ai envie d’être entourée par toutes les personnes que j’aime

J’aimerai ne rien savoir, juste me laisser porter             Vs

        Je veux tout connaître pour tout maitriser

Je voudrai que nos embryons restent sur la banquise, là au moins ils existent.    Vs

           J’ai hâte de couver un embryon

J’ai envie de ne plus penser à tout ça          Vs

            Je ne vis que pour la pma

J’ai envie de partir en vacances           Vs

            Ma vie est planifiée en fonction des traitements

J’en suis là. Je suis les deux à la fois mais aujourd’hui, je suis plutôt celle qui traîne des pieds. J’ai même oublié plein de fois l’acide folique ces derniers temps !  Je n’ai pas appelé le labo, peut être demain. Je n’ai pas envie. Mais je sais aussi que l’espoir, l’envie, l’entrain reviendront. Je sais que cette baisse de régime, c’est surtout de la peur.

Allez, haut les coeurs ! Et un grand merci à vous toutes de m’avoir soutenu et aidé à y voir plus clair hier !

Samedi (tout réussi, non ?), besoin d’avis.

Ce matin, c’était contrôle. Prise de sang au centre pma puis écho dans un petit cabinet pas loin. On a nos habitudes, on prend le café à la cafet’ de l’hôpital, on se balade main dans la main. Ca a du bon ces contrôles, j’aime me lever de très bonne heure avec l’Amoureux et partager les premiers instants de notre journée, instants dont nous profitons que très rarement.

A l’écho, un follicule à 20 mm et un endomètre triple feuillet à 7,3 mm. L’épaisseur de l’endomètre m’a semblé un peu faible mais le gynéco le trouvait beau et je n’ai jamais eu un endomètre très épais. Dr Célèbre ne s’en est jamais inquiété.

Je viens d’avoir le centre pma au téléphone, je fais la piqûre de déclenchement ce soir et le transfert se fera samedi. J’ai tout de suite tiqué : un j2 samedi ? Je serai à J3 ! L’homme que j’avais au téléphone (un nouveau, il aide la sage-femme qui est débordée) m’a dit que c’était bien ça, on attend J3. Ils (qui ?) ont parlé de « mon cas » et ont décidé de faire le transfert à J3. Je n’en sais pas plus malgré toutes les questions que j’ai posé. J’imagine qu’il vont décongeler notre embryon à J2 puis le transférer à J3. Mais pourquoi cette stratégie ? Est-ce lié à mon endomètre pas assez épais ? J’ai décidé de rappeler demain pour demander des précision sur le transfert. J’espère que je pourrais obtenir des réponses.

Vous en pensez quoi vous ?