Comment j’ai jeté mes cheveux à la poubelle [on parle de p’tite costaude mais c’est instructif, disons]

Lundi, j’ai jeté mes cheveux à la poubelle. Ce n’est pas une métaphore, c’est vraiment ce qui s’est passé. J’aimais pourtant beaucoup mes longs cheveux, ce sont eux qui me faisait me sentir bien (belle est peut être un peu too much pour exprimer ce que je ressens) en me regardant dans une glace. La preuve par l’image (oui,oui, vous ne rêvez pas, je publie bien une photo de ma poubelle !)

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Et voilà comment j’en suis arrivée là :

Lundi après midi, je change petite costaude. Je m’apprête à lui bisouter son pied et tout à coup, je comprends. Je comprends pourquoi depuis le début du week end elle nous semblait plus nerveuse que d’habitude, pourquoi elle riait moins facilement. Oh! Elle n’a jamais pleuré franchement, on aurait cherché dans ce cas… Non, elle a enduré sans trop manifester sa douleur. Ses nuits étaient agités avec même des périodes d’éveil ce qu’elle ne fait jamais. J’aurai dû comprendre que quelque chose n’allait pas, je m’en veux tellement de ne pas avoir chercher…

Car, ce que j’ai vu quand je lui ai attrapé son petit pied, c’est un bête cheveu. Mais un cheveu qui s’est enroulé autour de deux de ses orteils et qui, avec les mouvement de petite costaude, s’est serré autour d’eux de plus en plus. A tel point que ses deux orteils étaient gonflés et rouges, le dessus du pied commençait aussi à gonfler et le cheveu avait entaillé sa peau et rentrait dedans. L’horreur. Elle a dû avoir si mal…

Je voulais l’emmener à l’hôpital,me sentant bien incapable de faire quoique ce soit. Heureusement, mon Amoureux était là et lui a su garder son sang froid. Pour lui, il était urgent de faire circuler son sang et il voulait essayer d’enlever ce cheveu immédiatement. Et je ne sais comment, il y ait parvenu. Je parvenais à peine à regarder tant le spectacle m’horrifiait.

Une fois n’est pas coutume, voici le pied de petite costaude, quelques heures après qu’on lui ai enlevé ce maudit cheveu (ça allait donc déjà un peu mieux)

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Vous voyez les deux entailles faites par ce cheveu ? La rougeur et le gonflement de ses petits orteils ?

Si j’écris cet article, c’est que j’ai appris depuis que ça arrive parfois. Ça s’appelle le syndrome du tourniquet et ça peut même conduire à une amputation si ce n’est pas pris à temps… habituellement,  les bébés hurlent de douleur. Mais pas petite costaude, ma courageuse. Alors, voilà, la raison de mon article, c’est aussi d’avertir : face à un comportement inhabituel de l’enfant, pensez à regarder partout… Y compris à chercher un foutu cheveu sur son petit pied.

Quant à moi, après cet épisode, j’ai attrapé une paire de ciseau et j’ai coupé mes longs cheveux. Comme ça, n’importe comment. De colère après moi d’avoir ainsi fait mal à mon bébé. Mais je ne regrette pas une seconde, moins longs ils me semblent moins dangereux. (bon, depuis, je suis passé sous les mains d’un pro, histoire d’avoir une tête potable, hein !).

Portrait chinois

J’ai eu l’honneur d’être nominé par Gambinou pour le portrait chinois ! Merci ma jolie ! 🙂 Et en plus, ça colle parfaitement avec mon Amoureux Eurasien qui a fait entrer pas mal de traditions chinoises dans la maison !

Si j’étais un objet, je serais *édit, je me rends compte que je n’ai rien mis ici,j’aime pas trop l’idée d’être un objet en fait !*

Si j’étais une couleur, je serais la couleur de la mer, changeante et profonde, jamais exactement la même.

Si j’etais un pays, je serais la France, je pense que malgré tout ce qu’on peut en dire, nous avons beaucoup de chance de vivre ici !

Si j’étais une odeur, je serais l’odeur du vent chargé d’iode quand il souffle au bord de mer (comment ça je suis monomaniaque ??)

Si j’étais une saison, je serais l’été, moi la frileuse qui a vraiment besoin de soleil pour aller bien.

Si j’étais un couple, je serais Pierre et Marie Curie pour leur vie simple dédiée à la science.

Si j’étais une fleur, je serais une primevère, fleur courageuse qui brave la fin de l’hiver pour annoncer la bonne nouvelle du printemps qui arrive !

Si j’étais un poème, je serais demain dès l’aube de Victor Hugo. Il est très triste mais j’aime les paysages qui y sont décrits (ma région natale que j’aiiiime ! 🙂 )

Si j’étais un proverbe, je serais : « ne fait pas aux autres ce que tu n’aimerai pas que l’on te fasse ». Une vraie façon de voir les relations, de prendre les autres en considération.

Si j’étais un moment de la journée, je serai le moment où je peux me glisser sous ma couette pour lire un bon livre !

Si j’étais une date, je serais aujourd’hui ! Parce que j’aime trouver en chaque jour un moment heureux et que vivre au présent est sûrement le secret du bonheur.

Si j’étais un objectif, je serais : ne plus perdre de temps avec les remords et les regrets et trouver du positif dans chaque journée (comment ça, je me répète ?)

Si j’étais un souvenir d’enfance, je serais les dimanches en famille dans le jardin avec la mer comme horizon.

Je ne nomine personne parce que presque toute la blogopma y est passé il me semble ! Mais si une blogueuse a envie, c’est toujours sympa de lire les portrait chinois ! 🙂

Je reviens très vite avec un nouvel article : hier on a eu une sacré peur avec la petite costaude (rien de grave en fait car pris à temps) et il faut que je vous raconte ça. Surtout, ça pourra éventuellement servir (je vous souhaite bien sûr à toutes de vous préoccuper un jour de ça mais je ne le souhaite pas à vos bébés évidemment. Bref mieux vaut connaître !)

2017, bienvenue !

J’ai deux articles en retard… Celui-ci, que j’avais écrit la semaine dernière et que WP a gentiment effacé avant sa parution. Je n’ai pas pu le retrouver dans les brouillons, il me faut donc tout retaper ! 

Je ne suis pas très à l’aise avec les voeux de début d’année. Je crois que cela tient au fait que je trouve ces jolis souhaits que l’on se fait en début d’année comme des paroles vaines… Malheureusement surtout dit de façon automatique, sans réellement penser à ce qu’on peut souhaiter. Combien de fois nous a-t-on souhaité que ce soit Notre année ? Et pourtant l’année qui avait suivi avait été oh! combien difficile… (coucou 2014 et 2015 -sauf le dernier mois)

Alors, voilà, mes voeux pour vous seront assez simple : je vous souhaite de trouver dans chaque journée, un moment qui vous fasse au choix sourire, rire ou vous émeuve. Et que ces moments réussissent à réchauffer suffisamment votre coeur pour affronter ce que la vie réserve de bon et de moins bon…

De notre côté, j’ai du mal à tourner la page de la merveilleuse année que fut 2016 (oui, bon, sur le plan personnel bien sûr, j’omets complètement le contexte politique / attentat / international tellement déprimant). Parfois, on a envie que le temps s’arrête (et c’est là que ça passe vite d’un coup alors que pendant le parcours, ce temps semble s’étirer à l’infini). Mais bienvenu à 2017 ! Cela fait longtemps que je ne prends plus de bonnes résolutions mais cette année, j’ai eu envie d’en prendre une – très simple : ne plus perdre de temps à râler/regretter et s’efforcer de trouver dans chaque journée de doux moments. C’est plutôt une sorte de philosophie de la vie que j’aimerai beaucoup réussir à adopter !

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Telle Amélie Poulain, je voudrai plonger chaque jour ma main dans un sac de grain !

Et d’ailleurs, dans la catégorie « petit bonheur du quotidien », j’ai eu la grande chance de gagner le super concours de ma liseuse hyperfertile . Et c’est avec une grande joie que j’ai reçu un livre ( Un doux pardon de Nori Nelson Spielman – j’avais envie d’un livre bien réconfortant, facile à lire sous un plaid en ces temps froids !) mais aussi des petites surprises que j’ai adoré découvrir : des bonbons (je n’en achète vraiment jamais mais comme c’est régressif et addictif !), deux marques pages (dont un super à l’effigie de la liseuse !), un savon et un tissu rafraîchissant à la verveine (ce qui colle pile avec mon envie de cocooning !)

Un grand merci à la liseuse pour ce concours !

liseuse

 

Je reviens très vite avec un autre article, Gambinou m’ayant nominé pour le « moi chinois » !