Défi pouffiasse !

J’ai eu l’honneur d’être nominée par Tittounett et Marie pour le défi pouffiasse lancé par Madame Ours ! 

Je participe avec grand plaisir à ce défit mais trouver 3 anecdotes n’a pas été chose facile. 

Je ne suis pas très pouffiasse dans mes échanges j’ai plutôt tendance à être assez à l’écoute, tolérante et à faire très attention à ne pas blesser mes interlocuteurs. J’aime garder à l’esprit que j’ai en face de moi des êtres sensibles, chacun à sa façon. Et souvent aussi, quand quelqu’un me blesse ou dit des choses avec lesquelles je suis en profond désaccord, je trouve la réplique qui tue (vous savez le truc parfait avec une pointe d’humour) quelques minutes trop tard. C’est exaspérant mais c’est ainsi, comme l’a très justement appelé Nanou, j’ai moi aussi l’esprit en escalier. 

Bon, j’ai quand même déniché 3 anecdotes qui étaient enfouies dans les tréfonds de mon cerveau :  

1) au collège j’avais des copines jumelles. On s’entendait vraiment très bien toutes les 3 et nous passions de nombreux week end ensemble. Parfois, nous finnissions par être à court d’idées pour nous occuper et un après midi de printemps, les hormones aidant, nous avons eu l’idée de nous habiller le plus sexy possible en fouillant dans tous les placards de leur appart (y compris ceux des parents), de se maquiller et coiffer façon pouff et d’aller dans le parc à côté de chez elle. Nous etions toutes les 3 des filles sérieuses, plutôt discrètes et assez réfléchies pour ne pas vouloir faire de notre corps un objet mais je crois qu’on avait envie de tester, de sentir des regards sur nous. L’idée était donc de voir si des garçons nous aborderaient et vers qui irait leur préférence. Dans le parc,  nous avons été dévisagees par les passants et nous avons entendu un petit groupe de garçons parler de nous. Heureusement , mes copines habitaient un quartier chic et nous n’avons pas eu d’ennuis (on aurait pu tomber sur un pervers), quand j’y repense, on était vraiment folles !

2) quand j’étais au lycée, j’avais un groupe de copain, on était tout le temps ensemble. De temps en temps, il y avait un gars qui se rajoutait, il ne faisait pas vraiment parti du groupe. Il était très timide et ne parlait quasiment jamais. Un matin, je l’ai croisé sur le chemin du lycée et on s’est alors aperçus qu’on habitait à quelques rues et que nos itinéraires se croisaient. Sans rien m’avoir demandé,  tous les matins, il m’attendait au point où nos chemins convergeaient. Mais pendant toute la route, il ne disait rien. J’essayais d’entretenir la conversation mais c’est à peine s’il répondait et jamais il ne relançait la discussion. Ça devenait une source d’angoisse, moi qui aimait tant marcher le matin en écoutant ma musique, j’appréhendais désormais ce moment. Je n’ai pas eu le courage de lui demander de ne plus m’attendre mais, sans rien lui dire, j’ai changé de chemin pour l’éviter… j’imagine le premier matin, il a dû m’attendre puis renoncer de peur d’arriver en retard, le lendemain peut être aussi puis il a sûrement compris… J’ai de la peine pour lui quand j’y repense. 

3) dans un centre d’imagerie medicale pendant les rejouissants contrôles de stim et echos endochatales, j’avais un rdv à 10h. Ça ne m’arrangeait déjà pas vraiment cette heure et j’étais du coup assez pressée. Je me signale à la secrétaire, désagréable au possible qui me dit d’aller m’asseoir « là » en désignant vaguement un endroit. Ce centre d’examen est plein de salle d’attente, je m’assoie un peu au hasard tellement l’indication donnée était peu précise.  Le temps passe, personne ne m’appelle.  J’en averti la secretaire qui m’envoie balader. J’attends encore un peu puis j’y retourne, bien énervée. Elle me demande alors où j’attends et quand je lui montre, elle s’énerve à son tour : je n’ai soi disant pas suivi ses instructions et c’est pour ça que le médecin ne m’a pas appelé. Je lui réponds sèchement, elle se calme un peu et me dit que la prochaine fois, il faudra attendre à l’endroit qu’elle me désigne cette fois précisément pour être sûre d’être appelée. Je lui réponds alors bien fort qu’il n’y a pas de danger que je remette les pieds dans leur centre, que le personnel est désagréable et l’organisation déplorable. J’ai eu mon écho immédiatement après cet échange ! 

Je nomine à mon tour 3 blogocops : 

PrincessePi qui n’est pas venu donner des nouvelles depuis un petit moment et que j’ai envie de lire par ici, 

Ptitbichon dont j’ai envie de lire des nouvelles 

Jamaissansmafiv qui doit avoir des anecdotes sympa à raconter et qu’on ne « voit » plus non plus depuis un moment  ! ☺ 

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Faire passer les coliques [Mode MILK]

Je partage ici quelques astuces reçues dans vos commentaires qui m’ont bien aidées à passer la période compliquée sans mon Amoureux. 

Un bébé à colique, il faut savoir que c’est perturbant pour les parents qui ont le sentiment d’être impuissants face aux pleurs inconsolables de leur tout petit. Et quand ça dure des heures, on est vraiment désemparés…

Voici donc un condensé de conseils. Rien n’est vraiment miraculeux mais cela permet de trouver des solutions qui soulagent le bébé au moins temporairement.

Tout d’abord le soulagement immédiat :

1) l’écharpe de portage. Le bébé blotti contre un de ses parents s’apaise plus facilement. Grand avantage cela permet d’avoir les mains libres et de faire des activités passionnantes (lessive, ménage, tout ça… ☺). Pour la petite costaude, ça ne marchait pas du tout au début. J’ai appris depuis à persévérer davantage : il faut admettre que le bébé peut se débattre et sembler refuser d’être dans l’écharpe dans un premier temps. En marchant et en parlant, il finit souvent par se calmer. (Et être soi-même zen aide grandement mais c’est plus facile à dire qu’à faire)

2) Une balade en poussette ou en voiture : le mouvement est censé calmer le bébé. En vrai, ça ne marche pas pour petite costaude : si elle est vraiment en crise, elle hurle dans la poussette. Je me suis même retrouvée à pousser la poussette d’une main en tenant petite costaude avec l’autre bras. (D’ailleurs une bonne idée est de prendre l’écharpe et la poussette, on évite ainsi ce genre de problème ! )

3) le ballon d’accouchement : j’en avais un à la maison et j’ai eu l’idée de me mettre de dessus pour la percer. Ça marche plutôt bien et c’est pratique quand on en a marre de faire les cent pas entre la cuisine et le salon – salle à manger. On peut même mettre le bébé directement sur le ballon (ventre contre le ballon) et faire de petits mouvements de bercement avec le ballon.

4) faire un massage au bébé. Lui masser le ventre ou même tout le corps. Petite costaude aime beaucoup mais ça ne l’apaise pas très longtemps.

5) donner le sein même si le bébé n’a pas faim, teter l’apaise. En effet, ça marche pour petite costaude mais mes seins se crevassent vite. Pour ne pas avoir trop mal, donner le petit doigt à sucer fait l’affaire. Sinon, on peut acheter une tétine.

6) mettre une bouillotte ou un coussin avec des noyaux de cerises sur le ventre du bébé. La chaleur calme et rassure. Ça marche un temps aussi pour petite costaude.

7) mettre bébé sur le ventre (en le posant sur un coussin d’allaitement par exemple) à faire sous surveillance bien sûr. Dans le même genre d’idée, porter son bébé en mettant sa main sur son ventre, bébé couche contre son bras et regardant vers le sol. Je ne sais pas si la description est parlante c’est un peu dur d’être précise. En tout cas, petite costaude se calme immédiatement dans cette position (mais ça ne dure pas forcément longtemps). On peut aussi mettre bébé contre son épaule de façon à ce qu’il ai son ventre sur votre épaule. Ça aide par exemple beaucoup pour les rots coincés ! 

On peut aussi tenter de trouver des solutions de fond : 

  1.  donner des probiotiques au bébé (biogaia en pharmacie ou boire des jus de légumes lactofermenté si on allaite – on les trouve en magasin bio) et prendre des gélules au fenouil (si on allaite) : le fenouil passe dans le lait et facilite ainsi la digestion du bébé et les probiotiques permettent d’entretenir les bonnes bactéries intestinales. Il semblerait qu’un défaut de celles ci serait responsable des douleurs de nos bébés. 
  2. Une ou des séances d’ostéopathie (avec un ostéopathe qui a suivi une formation pour les bébés) : nous en avons fait 3 pour petite costaude. Je ne sais dans quelle mesure ça l’a aidé mais l’ostéopathe à trouvé des blocages qu’elle a enlevé.
  3. Donner de l’homéopathie au bébé : le colocynthis semble marcher. Côté phytothérapie il y a aussi la calmosine. 
  4. Autre solution, une préparation naturelle le julep gommeux à commander en pharmacie. 
  5. Si on allaite, arrêter ou réduire les PLV (proteines de lait de vache) et consommer peu de crudités et fruits frais (préférer les consommer cuits) : certains bébés peuvent mal supporter les produits laitiers et les crudités et fruits frais donnent des gaz et font donc mal aux petits ventre. 

Je n’ai pas testé toutes ces solutions de fond mais uniquement la première et la deuxième. Et j’ai aussi limité ma consommation de fruits/légumes crus et de lait. Je trouve que petite costaude va mieux mais je pense que c’est surtout le temps qui aide…

Enfin, ce qu’il faut retenir c’est qu’il n’y a pas de solution miracle. On teste, on tâtonne. Et ces petites astuces aident mais ne font pas disparaître les pleurs. 

Et surtout, on a le droit de craquer face à un bébé qui hurle depuis des heures. Que ça n’enlève rien au fait qu’on l’aime très fort. Quand on n’en peut plus, qu’on est nerveusement à bout,  la meilleure solution reste de mettre le bébé dans son lit en lui expliquant ce qui se passe et en lui disant que tout à l’heure ça ira mieux et qu’on viendra le reprendre. Pendant ce temps, le mieux est de sortir de la pièce et d’essayer de se détendre : prendre une douche en écoutant de la musique par exemple. Le bébé ne sera pas traumatisé et nous, après quelques minutes de detente,  on est beaucoup plus zen pour calmer le bébé. Je l’ai fait quelques fois avec la petite costaude et non seulement ça permet au stress de redescendre mais en plus quand on reprend bébé dans ses bras, il se calme rapidement. (Je pense que le stress est contagieux et passé un certain niveau,  on n’est plus en capacité d’aider notre bébé )

J’espère que cet article pourra aider des mamans qui font face à ces crises de pleurs. Et surtout si vous avez testé des astuces qui marchent et ne sont pas citées, dites le moi, je mettrai à jour mon articlé avec les commentaires !  

Je prépare très prochainement  un autre article pour donner des nouvelles !