Des mains en or [grossesse – déjà des cadeaux !]

J’averties toutes celles qui n’ont pas envie de voir des photos d’affaires super mimis de bébé de passer leur chemin (ce qui se comprend parfaitement !) 

Lundi dernier, j’ai reçu par la poste un merveilleux colis de la Féé du Nord, une créatrice aux mains en or et au grand coeur.

s2.qwant.com

Et quel colis ! Il contenait en effet des cadeaux (les premiers !) pour notre p’tite costaude nous ont beaucoup touchés.
Ce sont de plus ses premières affaires, nous les peureux qui n’avons encore rien acheté. Et surtout, ce sont des cadeaux uniques, aucun autre bébé ne portera ces vêtements qui ont été fait avec amour (la Fée du Nord a vraiment un grand coeur !) rien que pour elle. Je n’arrive pas vraiment encore à croire qu’un jour – croisons les doigts pour que ce soit le cas ! – elle mettra ces merveilles, c’est complètement surréaliste !

Voici donc le contenu de ce merveilleux colis :

une magnifique robe – tablier (pour 3-6 mois) qui se transforme en débardeur (pour 18 mois) :

20160418_115506

deux snoods maman/bébé pour sortir coordonnées ! ❤

20160418_115622

un adorable body avec broderie faite main (et avec quelles mains !)

20160418_115511

 

Je ne sais comment remercier cette merveilleuse fée de nous avoir tant gâtés. ❤ Ni lui dire combien nous sommes touchés…

Ces premières affaires contribuent à rendre aussi la grossesse plus concrète… Je les regarde très souvent en imaginant qu’un jour – peut-être, sûrement – notre ptite costaude les portera…

Et comme je suis sympa et que la Fée du Nord est vraiment pleine de talent et ne fait pas que des articles pour bébé (elle coud aussi des jolies choses pour décorer la maison, elle fait des accessoires (sac, trousses, berlingots, etc…)) , je partage avec vous ses créations : si vous avez envie de vous faire plaisir ou d’offrir un cadeau unique (qui peut être personnalisé ce qui est vraiment parfait pour plein d’occasions), c’est par ici pour son blog.

Et si vous êtes fan des réseaux sociaux (faudrait que je me mette à fb, twitter et autre, hein, je suis un peu arriérée moi…), vous pouvez la retrouver :

sur facebook  , sur Instagram, sur twitter, sur printerest

Publicités

La moitié du chemin [grossesse 21 sa]

camembert

Je ne pouvais pas passer à côté de cet article. Même si c’est beaucoup moins drôle que les histoires de pipi. Si vous êtes dans un moment difficile et que vous n’avez légitimement pas envie de lire des choses niaises sur la grossesse, vous pouvez (devez) passer votre chemin.

Mardi, quand j’ai vu le Dc Célèbre, elle m’a fait remarqué que nous en étions à la moitié de cette grossesse. La moitié déjà… Déjà 4 mois et demi que ptite costaude a fait don nid. Un peu plus de 3 mois passés à trembler de peur à l’idée que ce bonheur s’arrête subitement. Mais depuis quelques semaines, je la sens bouger. Et ça change tout. Au début, je n’étais pas très sûre de mes sensations, j’avais peur de confondre ma digestion difficile avec ses mouvements. Mais depuis 3 semaines, les coups se font bien plus marqués. Mon amoureux aussi la sent bouger. C’est juste merveilleux.

Tous les soirs, mon Amoureux pose sa main sur mon ventre et attend (parfois un bon moment) qu’elle se manifeste. Souvent, elle vient se lover contre sa main, tendant ainsi mon ventre qui se déforme à l’endroit où se trouve son petit corps. Mon Amoureux lui parle alors en mettant mettant sa joue contre mon ventre. Et moi, je suis spectatrice de ce si joli spectacle, de cette relation qui se crée déjà entre eux. Je laisse un peu mon ventre à mon Amoureux pour qu’il communique avec son bébé, lui qui n’a pas la chance de l’emmener partout, de la sentir n’importe quand. C’est juste merveilleux et magique cette vie qui grandit à l’intérieur de moi.

Je n’ai pas envie que ça s’arrête. Je voudrai à la fois la voir (dans 4 mois minimum et pas avant bien sûr !) et à la fois je me sens très bien ainsi. Enceinte d’elle. Je me sens si pleine et épanouie… Après avoir été triste et désespérément vide, c’est un rêve de tout instant. Il m’arrive encore de me réveiller la nuit, de toucher mon ventre et de sourire bêtement dans le noir en me disant « p*tain, je suis enceinte ! »

Bien sûr, les angoisses ne sont jamais loin. La toxoplasmose, listériose et l’écho des 22 sa (que je ferai à quasiment 24 sa…) sont autant de stress. Mais pas d’ombre dans notre bonheur. Et comme je le disais dans mon article précédent, autant avant chaque petit problème qui se rajoutais à notre planning pma me frappait de plein fouet et me mettais dans un état indescriptible, autant maintenant, ce n’est plus vraiment important. Avec mon Amoureux, on se serre parfois fort dans nos bras, au bord des larmes, en répétant : « elle est juste là, on est déjà un peu 3… » On l’aime si fort.

Pour une fois, les mois qui viennent s’annoncent plein de merveilleuses choses. Nous devons choisir son prénom, ce qui nous réserve de longues et merveilleuses discussions. La préparation de son arrivée va nous occuper, nous attendrons tranquillement le mois d’Août en veillant à ce que tout soit prêt pour elle. J’ai encore parfois très peu peur que ce bonheur si grand nous soit repris (et les événements de ces dernières semaines ont forcément été anxiogènes). Mais on avance, on avance vers elle je l’espère.

Je vous avais promis du niais, vous n’êtes je pense pas déçus. Je ne sais vraiment à quoi peut servir cet article mais j’avais besoin de l’écrire. Après être venue très souvent déverser mon chagrin et ma colère sur ce blog, j’avais besoin d’écrire mon bonheur. J’espère n’avoir heurté personne. Et j’espère que si une copinaute qui galère sur le quai est arrivée à la fin de cet article (bravo à elle ! 🙂 ), elle aura surtout retenu que la galère peut subitement s’arrêter et faire place à du beau, du merveilleux. Et que je lui souhaite bien fort.

Plein de bisous à vous toutes !

 

 

On se marre !

Bon, il faut quand même que je vous raconte ma semaine. Qu’est-ce qu’on se marre par ici !

Ne fuyez pas, je ne parle pas grossesse mais pipi dans cet article ! (c’est pour le duo avec Chapi Chapo qui hier parlait caca. On est au top du glamour !).

Mercredi dernier, mon Amoureux était parti faire une sieste, toujours pas remis de sa grippe. Moi, je travaillais glandais dans le salon. Et la douleur que je ressentais dans mes reins et le bas du ventre, à droite (c’est important d’être précis !) depuis quelques heures a subitement augmenté. J’ai cherché une position antalgique mais rien ne me soulageait. J’ai pris un doliprane 1000 puis attendu, je ne voulais pas déranger mon Amoureux que je sentais épuisé. Au bout d’une heure, je n’arrivais plus à supporter la douleur et c’est en larmes, ne pouvant à peine marcher que je me suis décidée à lui faire part du problème.

Il n’a pas réfléchi bien longtemps, il parait que la douleur se lisait sur mon visage. Nous sommes allés aux urgences de la maternité la plus proche. La route a été une torture mais j’ai été vite prise en charge et le diagnostic vite posé : colique néphrétique. Une perfusion d’antalgique, un vomi (devant l’Amoureux, glamour quand tu nous tiens !) après, la douleur était gérable. Bien présente mais gérable. Je suis bien sûr resté là-bas. Chambre double avec une ronfleuse mais c’est bien la douleur qui m’a tenu réveillée une bonne partie de la nuit. Il a fallu garder toutes mes urines (coucou Miliette et le bidon d’or !) qui étaient filtrées pour récupérer d’éventuels cristaux. Cristaux il y a eu jeudi, le lendemain matin. J’ai passé une écho rénale qui ne montrait rien : conclusion de tous les personnels médicaux vus : les cristaux sont évacués, tout est rentré dans l’ordre. Et en effet, j’étais soulagée et je me sentais mieux. Puis, tard dans la soirée, les douleurs ont repris. Je n’ai encore une fois quasiment pas dormi de la nuit, même avec la perfusion d’antalgique les douleurs ne passaient pas.

Quand le gynéco est passé le vendredi matin, je lui ai fait part de mes douleurs. Pour lui, c’était l’uretère qui était irrité par le passage des cristaux, rien à faire d’autre, ça allait passer. On m’a dé-perfusée et je suis rentrée chez moi en marchant un peu penchée en avant à cause de la douleur persistante.

Samedi, je ne pouvais quasiment plus marcher ni dormir. Dimanche et lundi pareil. La douleur était revenue en force. Changer de position était une torture, marcher un vrai supplice. Je mettais 10 min pour m’extraire du canapé et aller jusqu’à la table de la salle à manger (nous n’habitons pourtant pas un château !). Faire pipi était aussi un challenge : il me fallait pousser, attendre, me contorsionner pour que ça sorte. Et encore, j’avais souvent envie mais je n’avais pas l’impression que je vidais réellement ma vessie. Malgré tout, je tenais bon parce que le mardi j’avais rendez-vous avec le Dr Célèbre dans ma maternité. Je ne savais pas trop ce que je pouvais en attendre, je l’avais souvent trouvé dure pendant notre parcours pma mais j’espérais qu’elle trouverai une solution.

Mardi, donc, j’explique tout à Dr Célèbre. Elle me charrie gentiment quand je lui dit qu’il m’est arrivé un truc un peu particulier : « ça ne m’étonne pas de vous ! »

Elle m’examine, tout va bien pour le bébé et c’est une super nouvelle. Mais la douleur que je lui décris et qu’elle retrouve à la palpation l’inquiète un peu. Elle ne comprend pas qu’on ne m’ait pas prescrit d’écho de contrôle dans la mater à côté de chez moi et surtout que le gynéco qui a fait ma sortie ne m’ait pas arrêté. Elle trouve même cela scandaleux sachant que la colique néphrétique, par les douleurs qu’elle déclenche, peut déclencher le travail !

Elle prend son téléphone et me trouve un rendez-vous pour une écho une demi-heure plus tard. Elle me donne son numéro de portable : s’il y a quelque chose à l’écho, je dois l’appeler. Je ressors avec des tests urinaires à faire tous les jours et un arrêt de travail de 2 semaines (jusqu’aux vacances). Dc Célèbre a été top, vraiment et c’est déjà réconfortés par une vraie prise en charge que nous fonçons faire l’écho.

A l’écho, mes deux reins sont dilatés avec une dilatation plus marquée à droite. Le docteur qui me fait l’écho pense qu’il y a un obstacle bas situé mais n’arrive pas le à voir à cause de mon utérus qui prend maintenant toute la place. Il ne sait que faire et me dit d’appeler Dr Célèbre pour voir avec elle. Ce que je fais. Finalement, on continue la surveillance à la maison et si les douleurs empirent, je dois aller à la mater où je verrai un urologue. La seule solution serait, de toute façon, de poser une sonde (double J pour les connaisseuses) entre mon rein et ma vessie mais pour ça il faut une anesthésie générale et c’est pas top avec la grossesse. Du coup, la solution est d’attendre.

Aujourd’hui, enfin, je me sens mieux.                                                                                               J’ai encore un peu mal mais rien à voir avec les jours précédents. J’ai donc bon espoir de me passer de la sonde. Je ne veux prendre aucun risque et préfère largement souffrir.

On continue donc le profitage intensif (à la Miliette encore une fois !). Mon Amoureux est encore fatigué par sa grippe et les nuits blanches qu’il a passé à me tenir la main pendant que j’avais mal. ❤ Et sa hernie lui fait de nouveau mal.

Je dois quand même dire que ces moments difficiles (en fait, depuis 3 semaines en tout) ne sont rien comparés avec ce qu’on connaissait quand une tentative avait échoué ou qu’il nous arrivait une tuile qui venait s’ajouter au bordal de la pma. Maintenant, tout est différent. Et je souhaite bien sûr ça à chaque copinaute sur le quai. ❤ Des pensées à vous toutes, où que vous soyez, on mérite toutes le bonheur, cette chose qu’on ne peut ni saisir, ni retenir mais qui nous donne envie de vivre.

Plein de bisous les copinautes (et comme je suis trop sympa, je vous ponds un deuxième article niais et dégoulinant sur grossesse cette fois ! 🙂 )